Une fois de plus, nous voici au premier janvier, jour des voeux de bonne année, bonne santé dans un an encore autant.

"Janvier" vient du nom de Janus, le dieu romain à deux visages qui veillait sur les portes et les passages. Le changement d'année, passage particulièrement important, lui appartenait tout naturellement. Nous voici donc sous son patronage. Une de ses têtes regarde vers le passé. On sait ce qu'elle voit. En bien des points, l'année 2016 n'a pas été brillante. L'autre visage contemple l'avenir.

Me voici arrivée au niveau où je n'ai plus qu'à sortir le très cliché "j'espère que 2017 sera mieux etc."

2017 sera, hélas, ce qu'elle sera. Selon ce qu'on en fera, pour ce qui est des humains. Selon la chance, la fatalité ou je ne sais quoi pour ce qui est des caprices de Mère-Nature. Oui, on peut souhaiter qu'elle sera mieux. Cela ne coûte rien. On peut même se faire la bise en riant. C'est bon pour le moral (luttons contre le blues hivernal). Ce n'est hélas pas une formule magique.

 

2016-Pont