30-Aristide Aristide.

Professeur de maintien et de diction, et ancien acteur.

Comme sur la plupart des personnages de ce roman, on sait assez peu de choses sur lui. Il habite plus ou moins seul dans une grande maison mal entretenue. Plutôt plus si on part du principe que malgré ses rhumatisme, il n'a aucune aide ménagère (crénom... le pauvre ! j'aurais au moins dû lui accorder ça...). Plutôt plus si on part sur l'idée que la demeure est envahie de chats et que le rez-de-chaussée est réquisitionné par l'occupant. Assez fin psychologue, mais plutôt discret, il devine mais ne cherche pas forcément à approfondir. 

Présent sur une paire de chapitres seulement...

 

 Tous les ans, en octobre, a lieu l'Inktober, qui consiste à réaliser un dessin par jour. Il existe des listes de thèmes, mais en 2018, j'ai choisir de croquer les personnages de mes différents univers d'écriture. Durant les derniers jours du mois, j'ai donc portraitisé des figures de mon roman "années 1940".

30-Edmond

  

 Edmond.

Beaucoup plus employé, et pas mal évoqué quand il n'est pas là. Personnage complexe qui pourrait fournir matière à un autre roman, mais il est peu probable que je le fasse, car ce serait dans un style très différent, que je ne maitrise pas du tout même sur courte longueur et qui exigerait de travailler énormément le contexte historique. 

Bel homme, mais plusieurs fois divorcé, il vit avec sa mère. Protecteur dans l'âme, il connaît son quartier comme sa poche et les habitants encore plus. 

Quelques années plut tôt, il était de ceux pour qui les choses sont sinon "blanche ou noire" tout au moins "gris clair ou gris foncé". Le pauvre a bien dû se rendre compte que parfois elles sont plutôt zébrés ou à carreaux ! Les circonstances l'ont amené à devenir un personnage à deux faces.  

31-l-Espagnol

  L'Espagnol.

Encore un sur qui on ne sait pas grand-chose. Il faut dire que sa rencontre avec le héros ne se déroule pas en des circonstances prêtant à raconter sa vie (encore que). 

Sa présence dans le récit est sans aucun doute à relier à la Guerre Civile espagnole quelques années plus tôt ! Pour les détails, on repassera. Je ne lui ai même pas fait cadeau d'un prénom (chose que possèdent pourtant des personnages moins actifs que lui). On le désigne par sa nationnalité qui fait office de sobriquet. 

Après tout, il y en a bien un qui a juste eu droit à s'appeler "l'Intello" !

 Les personnages principaux ayant pour la plupart déjà été dessinés, ce sont surtout des secondaires qui ont été ciblés.
Comme je n'aime pas les héros qui monopolisent la scène, les personnages ici présentés ont tout de même de l'importance.

 

Etat actuel du texte : roman achevé, mais non édité.