2020-05-07--Jeff-tensionLe 28 mars, j'avais dit qu'il faudrait que je me remette à tenir le blog un peu plus sérieusement qu'il ne l'était depuis déjà un petit moment. Le confinement, logiquement, aurait dû m'en donner le loisir ! 

Et pourtant, je ne l'ai pas tellement fait... 

Le loisir est une chose, l'envie en est une autre, et comme beaucoup de monde, le confinement m'a un peu démoli le moral. 

Je ne sais plus très bien où j'en suis, sur pas mal de points de pas mal d'activités. Et dans les temps à venir, il est probable que ce ne sera pas tellement mieux et que je mettrai encore du temps à y voir clair. Comme toute personne attendant que la situation se stabilise. 

Au niveau créativité, un état de confinement peut être une inspiration, ou un blocage total. Il y a ceux qui se défoulent naturellement de leur enfermement en écrivant (ou peignant ou autre chose), et ceux qui n'arrivent plus à rien. Je me suis rangée dans la seconde catégorie, et pour ne pas m'y enfermer, ai décidé d'effectuer un "camp-Nano" avec objectif de 25.000 mots.

Pour les non-initiés : tous les ans, en novembre, des écrivains (confirmés ou amateurs) se lancent dans l'écriture d'un texte de 50.000 mots. Combien ? Je n'en ai aucune idée, mais comme ils sont partout dans le monde, ils doivent être nombreux (la réponse se trouve sans doute sur le site internet). On appelle cela le Nanowrimo. Et comme le Nano avait du succès, ses créateurs lui ont donné des petits frères intitulés "camp-Nano", en avril et en juillet, pour lesquels le nombre de mots est au choix de chacun. Cette année, il s'y ajoute le "StayHome Nanowrimo", dont je n'ai pas regardé les condition.

Du 1° au 23 avril, j'ai donc écrit une nouvelle pour ma série Urban Fantasy, puis complété mon objectif sur mon roman en cours d'écriture, après quoi j'ai poursuivi sur la lancée jusqu'à fin d'un événement situé dans ledit roman. Histoire de ne pas laisser en plan à un endroit du texte où je me serais embrouillée en reprenant. 

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Je me rends compte le 16 mai que ce post, que je penssais avoir terminé et publié... est dans la liste des "brouillons" du blog, avec une interminable erreur de code occupant des kilomètres. Et inversement, une énorme partie de ce que j'avais racontée est passée aux oubliettes. Un logiciel de sécurité sur la plate-forme aura dépublier le post à cause de l'erreur... mais d'où sort elle, cette erreur ? Ou alors il y a eu un bug sur la ligne quand j'ai validé ?

Tant pis... je reposte. En me disant que je pourrais revenir compléter plus tard, mais sachant très bien que je ne le ferai pas parce qu'il faudrait déjà retrouver ce que j'avais dit.

Constatant que le post a déjà 27 "like" au compteur... je me dis qu'il avait effectivement été publié, et que c'est un peu dommage d'en avoir égaré le contenu. J'aurais sûrement été contente, dans dix ans (si internet existe encore) de retrouver l'article en fouinant dans les profondeurs du blog. Ainsi va le monde...

Edit-bis

Pourtant... ça aurait vraiment valu la peine, parce que mon sentiment à propos du texte pondu pendant le Nano est très bizarre. Totalement inhabituel. Je n'avais sûrement pas parlé que ce ça, mais je me le mets sous le coude dans la pile des idées d'articles.

J'avais sûrement abordé les questions de stress et leurs effets secondaires sur ma santé... mais pas en profondeur, car dans mon post de lundi 11, j'en ai parlé aussi.

Je n'arrive pas à me souvenir de l'article, mais je suis sûre que mon ressenti à propos du texte écrit au Nano était évoqué. Puisque le sujet du post était ledit Nano et le blocage d'inspiration dû au confinement.