Lieu : planète Terre... Protagonistes : des humains. Date : quelque part sur le fil du Temps... Action ? Ah... Cela c'est toujours la question qu'on se pose. Pourtant... L'essentiel est-il dans les actes ou dans les coeurs ? Dans ce qui est accompli, ou dans la manière dont cela a été fait ?

Genres littéraires "du Réel"
et imaginaires ayant influence sur le Réel, ou l'ayant eu.

 

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samedi 7 septembre 2019

Extrait = comme un jouet brisé

Les cousines, les filles de l'oncle Jo, font les fières, les princesses, les grandes dames. Assises sur les jolies petites chaises à dimension d'enfant, elles se montrent leurs poupées comme les mamans leurs enfants. Lui, il écoute sans rien dire. Il est chez lui, dans sa chambre, au milieu des jouets offerts par son père très riche, mais le jeu ne lui appartient pas. Ce sont elles qui décident. Encore plus exclue que lui, mais moins passive, Gina a ouvert un livre d'images. Lui, il se contente de serrer les mains sur sa chaise, et... [Lire la suite]

samedi 1 juin 2019

Croquis de quelques uns de mes personnages 2° guerre mondiale.

 Aristide. Professeur de maintien et de diction, et ancien acteur. Comme sur la plupart des personnages de ce roman, on sait assez peu de choses sur lui. Il habite plus ou moins seul dans une grande maison mal entretenue. Plutôt plus si on part du principe que malgré ses rhumatisme, il n'a aucune aide ménagère (crénom... le pauvre ! j'aurais au moins dû lui accorder ça...). Plutôt plus si on part sur l'idée que la demeure est envahie de chats et que le rez-de-chaussée est réquisitionné par l'occupant. Assez fin psychologue,... [Lire la suite]
samedi 2 février 2019

Croquis de quelques uns de mes personnages en western.

Nathan Porter. C'est dur, à neuf ans, d'être l'homme de la famille ! Nathan relève le défi avec grand fierté. Un peu trop, peut-être ? En tous cas, il ferait beau voir qu'un petit rigolo vienne tourner autour des grandes soeurs ! Et s'il n'a pas encore assez de force pour se battre, il n'a pas ses yeux dans sa poche, ce qui vaut parfois autant qu'un bon coup de poing. Et puis, il sait manier son couteau, tout de même ! En revanche, il devrait apprendre à réfléchir avant de foncer. Ah... la jeunesse !  Deborah Porter. Tient... [Lire la suite]
samedi 16 juin 2018

Extrait = petit bonhomme dix ans plus tard

Le gosse trouillard avait grandi. Ce fichu père toujours mécontent aurait-il été satisfait de savoir qu'il avait maintenant assez de couilles pour risquer sa vie plusieurs fois par semaine, quand il aurait pu rester tranquillement dans son lit bien au chaud ? Hélas non. Même pas. Se balader la nuit était interdit et du fait, dangereux, mais cela même lui plaisait. Edmond, là-dessus, pourrait lui faire la morale autant qu'il voudrait. Il ne changerait pas d'avis. Ces rues obscures et ces murs longés sans faire de bruit étaient... [Lire la suite]
samedi 4 novembre 2017

Extrait = Terreur en famille

Pas bien loin d'une poupée qui s'ennuie sur un coussin, le petit train a déraillé de son circuit. Les petits cyclistes en carton sont tombés et les soldats en plomb aussi. Un coup de pied dans le tapis, c'est un séisme ravageur. Les vitres crépitent sans discontinuer. Il pleut. L'oncle Jo, malgré ses épaules rembourrées de muscles, sanglote comme un enfant. Alexis l'a fait asseoir dans un fauteuil. Grand-Mère s'est sentie mal, et il a fallu la mener s'étendre. Les cousines piaillent. Les voisins se lamentent. La tante Golda est... [Lire la suite]
samedi 17 juin 2017

Extrait = Balade Nocturne...

Le voilà en bas. Le maître fronce les sourcils en lui demandant pourquoi il a mis si longtemps à redescendre. Il répond qu'il avait mal aux mains. Les gars de la classe le mitraillent de rires. Le maître crie pour qu'ils se taisent, puis félicite l'enfant pour son escalade. Ensuite, il le donne en exemple, parce qu'il essaye de vaincre la fragilité de son corps. L'enfant n'a pas envie d'entendre le discours qui suit. Dans sa tête, il récite la dernière carte qu'il a reçue de son père. Il est en Chine en ce moment. Il sera content... [Lire la suite]

samedi 4 février 2017

Extrait = Qui est là ?

 La galerie suintante d'humidité résonne de coups, proches ou lointains. Rien que de très normal. Anatole est habitué... Depuis le temps qu'il est mineur ! La lampe n'est pas bien loin de la fin de sa réserve. L'heure de remonter approche. Il s'est enfoncé un peu loin dans la galerie, laissant derrière lui le gamin qui lui sert d'apprenti. Plus arrière les oiseaux prisonniers dans leur cage sans lumière. Quelque part, encore plus loin, les rails où les chevaux tirent inlassablement les wagonnets sans jamais lever la tête. Le... [Lire la suite]
samedi 28 janvier 2017

[projet] Roman "Ange MARTIN"

En 10 mots = Ange Martin hait à mort le gars dans son miroir.   Un peu moins bref =  Paris. 1941.Ange, dit Martin (de son nom de famille) a seize ans et est garçon de café. Confié l'année précédente à Léon et Clara par Tatiana, qui l'avait "hérité" de son frère, lequel l'avait recueilli à la mort d'amis à lui, il est ostensiblement fier sinon grande gueule, hargneux sinon rebelle. Très secret, il dissimule des blessures profondes que les temps ne sont pas favorables à apaiser, bien au contraire. Chaque fois qu'il... [Lire la suite]
samedi 12 novembre 2016

Extrait = Haine

Trop de méchantes farces... Auxquelles il ne répondait jamais, mais dont elle faisait de son mieux pour qu'elles le blessent très fort. Il ne se vengeait jamais d'elle. Au pire, il allait pleurer dans son coin. Une vraie lavette. Il y avait eu des bons moments, quand même. Jouer tout seul, c'est si ennuyeux ! Il partageait volontiers ses jouets avec elle. Les jours où ses cousines venaient, ça devenait compliqué, parce qu'elles étaient soit plus jeunes soit plus âgées que lui et que de toutes façons, c'étaient des filles et... [Lire la suite]
samedi 20 août 2016

Extrait = un boulot à coucher dehors

Les deux assistants du marshal, engagés à cause des vachers qui commençaient à affluer en ville pour chercher du travail, choisirent cet instant pour pousser tout à la fois la porte et le gros Hans. Archie leur adressa un regard désolé, dégrafa son insigne qu'il essuya longuement, très longuement, en frottant bien, et enfin leur fit signe de le mettre dans la cellule, comme d'habitude. « On peut pas. Le mur n'est pas réparé. » Souvenir du passage, la semaine précédente, de trois gibiers de potence dont les complices... [Lire la suite]