21 juillet = journée mondiale de la malbouffe
J'adore cuisiner... pourtant, force m'est de constater que je le fais assez peu. Pourquoi ? Parce que j'aime encore plus dessiner ou écrire et parce que je déteste faire la vaisselle. Conséquence : comme énormément de gens, je pratique la malbouffe.
Ceci étant, je ne suis pas la plus malbouffeuse qui soit. Dans mes grignotages, on trouve rarement des chips. Du chocolat, par contre ça oui. On n'y trouve pas non plus de coca-cola (et on n'en trouvera jamais, car je déteste ça). Du soda, de temps à autre, mais toujours fait maison. Que trouve-t-on donc, si je ne bouffe pas de chips ? Un peu de tout, et pas toujours la même chose. Pain d'épice, avec ou sans beurre. Ou bien pain tout court, beurré ou confituré. Parfois des petites tomates, ou même des radis, des bouts de carotte et quand la saison s'y prête, des cerises. Je malbouffe sain, en quelque sorte ! Cela reste de la malbouffe et l'aspect diététique y est très relatif.
Pourquoi pas de chips ? J'en prend parfois, quand même, mais c'est rare. Pas de chips parce que c'est très riche en sel et en plus ça se grignotte très vite. J'aime beaucoup les chips, les biscuits salés, etc. mais j'emploie peu le sel en cuisine et l'évite quand je peux.
Il m'arrive aussi, tout bêtement, de préparer quelque chose qui peut se manger dans un bol, avec une cuiller ou des baguettes, et manger ça devant l'ordi. En évitant bien sûr de le faire devant le clavier.
Voilà donc ma malbouffe à moi.
On est très loin de l'image bien connue du petit gros qui s'enfile un hamburger dégoulinant de ketchup et rempli de graisses, ainsi que des frittes elles aussi grasses et par-dessus le marché très salées.
Et pourtant... c'est quand même de la malbouffe. Une malbouffe dure à évaluer dans ses "trop" et ses "pas assez", car un peu atypique et tout à fait capricieuse. L'envie dicte. Aucun repère pour savoir comment équilibrer cela avec la malbouffe suivante ou bien le repas (quand même).
Puisqu'il y a une journée de la malbouffe... profitons-en pour réfléchir aux petites habitudes très moyennement diététiques, qui ne correspondent pas forcément à l'image cliché qu'on en a.
Et les cinq fruits et légumes par jour ? Ma foi... je ne calcule jamais ! Sans doute parfois plus et parfois moins. Ce qui est sûr, c'est que je reviens souvent aux mêmes, ce qui ne varie pas les apports.
Bon ben... y'a du boulot pour rectifier tout ça !
http://www.journee-mondiale.com/472/journee-mondiale-de-la-malbouffe.htm






